La France est l’Etat le plus large de l’Union Européenne (543 965 km²) et le deuxième plus peuplé (62.324,4 habitants) après l’Allemagne. La France est également la troisième puissance économique de l’Union Européenne après l’Allemagne et le Royaume-Uni en faisant ainsi un membre influant dans les négociations. La France est actuellement présidente du Conseil Européen.
Par rapport à 1990, ces émissions ont baissé de 4% notamment grâce à des réductions dans le secteur de l’industrie (-19%) liées à des mesures d’efficacité énergétique et de promotion d’énergies renouvelables. Ainsi, alors que l'application du protocole de Kyoto a débuté le 1er janvier 2008, les émissions de la France se situent d'ores et déjà en deçà de son engagement international.
Néanmoins, compte tenu de l’urgence d’agir, des étapes intermédiaires présentant des engagements plus stricts de réduction d’émissions de gaz à effet de serre sont indispensables pour déployer les mesures nécessaires. En mars 2007, le Conseil Européen a ainsi fixé dans son paquet « Climat Energie » les étapes des « 3x20 » à l'horizon 2020 : réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre ou 30 % en cas d’engagements d’autres pays industrialisés par rapport à 2005, baisse de 20 % de la consommation d’énergie par rapport à 2005, et proportion de 20 % des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie.
Pour traduire ce cadre ambitieux au niveau national, la France a donc lancé au le Grenelle de l’Environnement qui visait à élaborer un plan d’action de mesures concrètes et quantifiables pour chaque domaine clé de l’environnement. La majorité des mesures retenues dans le domaine climat / énergie sont relatives aux secteurs du transport et du résidentiel & tertiaire qui sont les seuls secteurs affichant une hausse importante de leurs émissions (respectivement +22 et + 16% par rapport à 1990).
En tant que Présidente du Conseil Européen, la France a pris les engagements suivants :
- soutenir un accord international ambitieux pour une réduction des émissions de CO2 qui serait supporté par tous. A minima, l’obtenir au niveau européen et des principaux pays émetteurs
- promotion par la présidence française du sujet forêt/biodiversité comme un des piliers des dispositions post-Kyoto. Dans ce cadre, soutien actif à la mise en place de mécanisme des financements innovants permettant d’éviter la déforestation
- révision des normes CO2 des véhicules (objectif 120 g / km et moins)
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15-16 juillet
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Bruxelles |
Présentation du programme de travail de la présidence française du Conseil de l’Union européenne devant les commissions du Parlement européen
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10 juillet
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Strasbourg |
Présentation par le Président de la République des priorités de la présidence française devant le Parlement européen |
7-11 juillet
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La Reunion |
Seminaire: « L’Union européenne et l’outre-mer : stratégies face au changement climatique et à la perte de biodiversité » organisé par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature)
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Les émissions de gaz à effet de serre de la France sont estimées à environ 541 millions de tonnes équivalent CO2 pour l'année 2006 représentant 11% des émissions européennes (4e plus grand émetteur de l’UE 27) et environ 1% des émissions mondiales. Avec 8,6 tCO2eq/habitant/an, un français se positionne comme le 21e plus grand émetteur de l’UE 27 et le 40e mondial.